Tribulations d'un ourson en cuisine

T’as de l’argent et t’as pas faim ? Non mais Allô quoi, va chez Rose Bakery !

Je vais me faire l’avocat du diable, tant on m’avait dit du bien de Rose Bakery.

– Je suis allée bruncher chez Rose Bakery, c’était GENIAL !, m’ont bassiné au moins 3 copines.

#girly

Je ne m’attendais donc pas à être déçue. C’est vrai, si on regarde sur Foodreporter, les photos ont toutes l’air plus appétissantes les unes que les autres, comme celle de Morgan G. Mais un mélange de salade pour 16 euros, est-ce bien raisonnable ? Franchement, quand on y réfléchit, même des carottes bio ne coûtent pas plus de 3 euros le kilo, du concombre et du fenouil n’ont jamais ruiné personne ! C’est sûr que quand on voit cela, on se persuade que cela coûte cher de bien manger…

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Alors oui, elle était très bonne, ma petite quiche, sa salade de carottes et de chou. C’était sûrement des produits frais, je veux bien le croire. Mais si je disais à ma grand-mère qu’elle pourrait vendre 16 euros sa part de quiche aux légumes du jardin avec de la salade, elle en laisserait tomber son rouleau à pâtisserie ! Et je lis que Gilles Pudlowski semble bien de mon avis !

Je vous donne tout de même l’adresse si vous voulez y aller :

Rose Bakery, 30 rue Debelleyme, 75003, Paris

Tartelette aux quenelles Petitjean

Je n’ai pas testé la recette, j’avais malheureusement un gros poil dans la main. Mais n’hésitez pas à poster vos commentaires si vous l’avez réussie et à m’envoyer vos photos ! Cette recette de tartelette aux quenelles nous a été sympathiquement envoyé par la marque Petitjean.

Il est d’ailleurs toujours bon de connaître un peu les marques qui emplissent les supermarchés, cela nous aide à choisir les bons produits !

Petitjean est spécialiste de la quenelle en conserve depuis 1863 ! Aujourd’hui, l’entreprise est une filiale du groupe William Saurin, qui emploie environ 500 personnes en France. Les quenelles sont ainsi fabriquées à Marsannay, en Bourgogne. Et confirmation d’un bourguignon, Petitjean est bien un nom de la région !

La recette de Petitjean : je vous la donne telle quelles 🙂

Tartelette aux saveurs d’automne

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Une belle entrée festive aux champignons et céleri s’allient avec les quenelles pour un beau mélange gourmand.

 

Difficulté : facile

Pour 4 personnes :

Temps de préparation : 00 h 20 min

Temps d’attente : 00 h 00 min

Temps de cuisson : 00 h 15 min

Coût : Budget moyen

 

Ingrédients :

4 Maxi Quenelles à Gratiner Poulet sauce tomate

4 tartelettes salées

1 c à s de moutarde

Quelques feuilles de persil

50g Gruyère râpé

Estragon

½ g d’ail

300 g Champignons de Paris

4 branches de céleri

 

Etapes :

Préchauffer votre four à 150°C.

Laver tous les légumes.

Eplucher et couper le céleri branche en fines lamelles.

Hacher l’ail.

Ciseler l’estragon.

Laver et couper les champignons en quartiers.

Etaler vos tuiles de gruyère râpé sur une plaque de four avec un papier sulfurisé et enfournez une dizaine de minutes pour obtenir des tuiles de fromage.

Dans une poêle, sauter les champignons à l’huile d’olive, ajouter l’ail haché.

Ciseler le persil et ajouter aux champignons.

Les quenelles sauce tomate-poulet de Petitjean

Rares sont les innovations autour de la quenelle ! Et pourtant, je connais bien les spécialités lyonnaises. Chez moi, les quenelles se font en sauce tomate avec des champignons, de mère en fille… Et on fait même les quenelles nous-même, quand on en a le temps !

Une fois n’est pas coutume, quand il est 21h et que je rentre épuisée du travail, une boîte de conserve, c’est bien pratique. Même si Petitjean nous a envoyé des petites recettes à tester, je me suis contentée de les faire simplement, comme indiqué sur la boîte. Merci au passage pour ce test 🙂

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Verdict ?

Tout à fait correct pour un produit en conserve, rien à voir par exemple avec les raviolis en boite. Par contre, je cherche encore le goût du poulet.

La fermeté des quenelles m’a étonnée. N’en ayant jamais goûté en conserve, j’ai été agréablement surprise de voir quelles ont le même aspect.

Une astuce, s’il vous reste de la sauce, gardez-la pour la mélanger avec du riz ou des pâtes !

De là à sortir les quenelles pour le réveillon, n’exagérons pas non plus. Je préfèrerais les faire moi-même pour l’occasion ou les acheter fraîches. Mais c’est un bon produit à garder en réserve dans son placard !

Puisqu’on en parle, voici la recette des quenelles maison !

 

 

Jantchi, chronique coréenne à Paris

Jantchi est un restaurant coréen bien connu des asiatiques de la capitale. La queue qui s’étend devant le restaurant le samedi midi ne trompe pas, c’est effectivement très bon. Plus classieux que les cantines comme Higuma, où on avale son bol de nouilles en 10 minutes, mais dans la même gamme de prix. Ici, on n’a certes pas vue sur les cuistots mais le goût ne trompe pas… la qualité est au RDV.

Photo de Rosaline sur Foodreporter

Qu’est qu’on y mange ? Quantité de Bibimbap, servis en grande quantité, justement. Des entrées from Korea. On reprochera à la salade de seiche d’être un peu trop épicée, mais c’est ainsi au pays. Nous autres occidentaux sommes bien chétifs, quand il s’agit de piment.

Une ambiance chaleureuse, un service rapide et sympathique, une addition raisonnable et surtout une cuisine de qualité, RDV chez Jantchi ! Comptez 20 euros par tête.

Il vous manque l’adresse ?

6 rue Thérèse, 75001, Paris

Plus de 100 miams sur Foodreporter et on retiendra le commentaire de Juw: « Un delice..mais attention ca arrache !! »

Pas de panique, il y a aussi plein de plats sans piments !

Nakagawa, les sushis parisiens qui font la différence !

Manger de délicieux sushis à Paris, et même pas dans la célèbre rue St-Anne ? Evidemment, c’est possible ! L’adresse est pour l’instant confidentielle, vous n’avez pas besoin de réserver pour goûter les fameux sushis du Chef Nakagawa, installé dans le nord de Paris. Et pourtant, un thon aussi fondant mériterait quelques étoiles…

Les sashimis de Nakagawa, photo de Marie-Julie sur Foodreporter

Et ce n’est pas tout ! Mr Nakagawa est aussi le roi de la tempura et le pro de l’aubergine au Miso. Comme dans un izakaya, ces bars traditionnels japonais, une dizaine de « tapas » sont proposés à la carte. Ne manquez pour rien au monde la salade de poulpe !

J’ai préféré déguster avec mes papilles qu’avec mes yeux, je n’ai donc pas de photos à vous proposer… mais je vous recommande vivement le menu suivant :

– salade de poulpe

– plateau de sushis / makis (thon / saumon / dorade), d’une fraîcheur rarement égalée dans les restaurants parisiens

– bière asahi

– et en dessert… une glace vanille aux haricots rouges confits !

Le tout pour 25 euros et une qualité largement au dessus de la moyenne.

J’en ressors avec l’envie d’y retourner… et d’y goûter de nouvelles spécialités.

Bon plan : le plateau de sushis / makis, à commander la veille, qui nourrira copieusement 4 personnes pour 60 euros !

Pour l’instant 85 miams pour Nakagawa sur Food reporter !

Il vous manque l’adresse ? 3 rue St Hubert, 75011, Paris. Nakagawa fait également traiteur à emporter

 

Infographie : petite histoire du caviar

Suite à une dégustation de caviar chez Kaviari, découvrez notre infographie sur le caviar pour savoir comment le déguster et d’où viennent ces œufs qui génèrent tant de curiosité !

Pour mieux lire l’infographie, c’est ici : https://magic.piktochart.com/output/525866-minimalist

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Ma recette de tartare de saumon

Pour 2 amoureux

Pour réussir un bon tartare de saumon, tout est dans l’assaisonnement ! Personnellement, j’aurais plutôt tenté un bon tartare de bœuf cru et sanguinolent, mais monsieur, étonnamment, n’avais pas l’air bien emballé ! 😦

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Ah, j’oubliais, avant de commencer, le mot de cuisine japonaise du jour sera

SHAKE : saumon

En kanji :

En hiragana : しゃけ

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Mission n°1 : les courses, ou l’heure de queue au marché pour acheter tous les ingrédients
Mais qui aurait le courage de se lever aux aurores pour éviter la foule et rafler les premières tranches de ce beau saumon tout frais ? Pas moi !
Demandez au poissonnier 300g de saumon pour 2 personnes, et surtout précisez lui d’ôter la peau.
RDV ensuite chez le maraîcher, où vous demanderez un citron vert, des oignons nouveaux et une racine de gingembre.

Mission n°2, la préparation
Coupez le saumon en petit cubes, ainsi que 2 oignons blancs et 1 cm de gingembre. Mélangez le tout avec 1 cs de sauce soja, 1 cs d’huile d’olive, le jus d’un demi citron vert et un peu de zeste.

Réservez au frais.
Comment accompagner ce délicieux tartare ? Pourquoi pas d’un vin blanc, mais surtout de légumes simplement cuits à l’eau, pour une fonction plus décorative que gustative. C’est le début de la saison du poireau, profitons-en ! Faites cuire 10 min dans l’eau bouillante un blanc de poireau et une carotte.

Mission n°3 : le dressage
Disposez le tartare sur deux assiettes, déposez une moitié de blanc de poireau, que vous aurez coupé dans la longueur, et des tronçons de carotte. Mettez 2 brins de ciboulette sur chaque tartare pour la touche finale !

Bon appétit !